Suspendu #3

Alors que les feuilles vieilles s’en vont,
La capitale indépendante,
Théâtre de tant de passions,
Je noie mes passions rampantes

Le vent froid du nord, quart nord-est
Faiblissant, n’apporte lumière
Le froid de l’annoncé hiver
La peur des êtres qui protestent.

Là, un gouffre qui m’ouvre les bras,
Ici, montagnes écrasantes,
Libre, hésitant et à l’étroit,
Mes antécédents décadent

Du bois, des rythmes syncopés,
Des mots aimés et attendus,
Seras-tu là le jour venu ?
Je n’aurai plus peur de juillet

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